19 Oct 2017

title pic J’arrête la pilule

Posté par Bérengère Arnal le 9 septembre 2017

Véronique RessouchesScandales sanitaires, ras-le-bol des effets secondaires… Les françaises sont de plus en plus nombreuses à arrêter la pilule. Leur désaffection envers ce mode de contraception prouve qu’elles refusent de souffrir pour appliquer un droit. Sabrina Debusquat jette un véritable pavé dans la marre et mène l’enquête sur un sujet qui concerne plusieurs millions de femmes

Car trop souvent les femmes se retrouvent seules face à leurs peurs et à leurs questions. Une telle chape de plomb règne sur le sujet qu’il est aujourd’hui impossible de critiquer la pilule sans être qualifié de dangereux rétrograde. Il faut pourtant en finir avec tous ces mythes qui placent la pilule sur un piédestal. Car nous parlons là d’un sujet sanitaire d’envergure internationale.

Critiquer la pilule, c’est au contraire être plus féministe que jamais. Suspectée d’être un produit cancérigène de première catégorie et un perturbateur endocrinien prescrit à des millions de jeunes femmes en parfaite santé, elle génère des carences chroniques en vitamines et minéraux essentiels. On la suspecte également d’être en partie responsable d’endométriose, d’infertilité et de cancer du sein. La science, censée nous en informer, se révèle parfois défaillante en la matière. Soixante ans après son lancement, les femmes ne sont plus dupes, libèrent la parole et s’interrogent.

Comment fonctionne la pilule exactement ? Qui l’a inventée et dans quelles conditions ? Est-elle dangereuse pour la santé et pour l’environnement ? Existe-t-il d’autres solutions aussi efficaces et simples d’emploi ? Et puis… Pourquoi la pilule pour homme n’existe-t-elle pas encore ? Quels sont les espoirs pour la contraception du futur ? Comment faire face aux effets secondaires post-pilule ? etc.

Parce qu’il est temps d’aborder tous ces sujets sans tabous ni conflits d’intérêt, voici un ouvrage qui apporte des réponses loin de toute idéologie paternaliste, religieuse ou partisane. Fruit d’une année d’investigation, ce livre répond aux questions pressantes de milliers de  femmes.

Sabrina Debusquat est journaliste indépendante, spécialiste des sujets de santé. Elle est notamment animatrice à Radio France et a créé en 2012 le site santé CaSeSaurait.fr qui est visité par 60 000 lecteurs mensuels.

Extraits

«  Soixante ans après la pilule, c’est l’arrêter qui est vu comme une « libération ».

La majorité des femmes l’arrêtent parce qu’elles n’en peuvent plus de supporter ses effets secondaires. »

«  Une pilule pour hommes existe depuis 1954 mais elle n’a pas été développée car une paire de testicule ratatinée a prévalue sur cinq femmes décédées… »

«  Cancers du sein, accidents thromboemboliques : 3 000 à 3 500 Françaises subissent chaque année un problème de santé grave à cause de la pilule, 155 à 290 décèdent. Et ces chiffres sont sous-estimés. »

« Les hormones contenues dans la pilule sont des perturbateurs endocriniens. Pour comparaison, le bisphénol A serait la deux-chevaux des perturbateurs endocriniens et les hormones de la pilule des Ferrari. »

« La pilule diminue mécaniquement les hormones du désir chez la femme. Quand on procède à la même chose chez l’homme on appelle cela une « castration chimique ». »

«  Eugénisme, peur du communisme, tensions raciales : la pilule a vu le jour grâce à des mouvements politiques et idéologiques bien éloignés du féminisme. »

« Dans cette Amérique de décideurs blancs où l’eugénisme est en vogue, beaucoup voient en la pilule une façon d’éviter la surpopulation, « d’épurer la race » mais aussi… de barrer la route au communisme. »

« Vous comprenez désormais mieux pourquoi vos plaintes ne sont parfois pas entendues. Pour beaucoup de médecins, tout ce que vous ressentez n’existe pas tant que cela n’a pas été « prouvé par les études »… qui ne prouvent parfois pas grand-chose. »

Contact presse :

Agence Anne & Arnaud

Anne Vaudoyer

anne@anneetarnaud.com

Tel : 06.63.04.00.62

 

Sortie : 7 septembre 2017

 

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